Nathalie Hamidi

Trentenaire schizophrène et psychopathe, grande amatrice de zombis, toujours prompte à la répartie scatophile et à la violence gratuite. Auto-entrepreneuse de chic, de choc et de charme.Categories
Blogroll
-
Tag Archives: 1MPTS
Un mois pour tout savoir 2010: le récapitulatif
Et voilà, on a fini le mois de mars, et le mois pour tout savoir est terminé. Pour ceux qui n’ont pas suivi, je vous rappelle les règles qui nous ont gouvernés pendant 31 jours!
Voici la liste de mes articles:
- La danse et moi, ça fait qu’un
- Je suis friande de culture sur la linguistique
- Ma robe de mariée était faite main
- Les plantes et moi
- Le pipi room et moi, un rapport conflictuel
- Je fais la cuisine au pif
- J’ai décidé de laisser pousser mon accent français
- J’ai la capacité de récupération d’une moule
- Du début à la fin
- J’aime les cheveux roux
- J’ai décidé d’avoir confiance en moi
- J’ai un humour douteux
- Je me mets en situation
- Deux par deux
- J’ai du mal à croire que Michael Jackson est mort
- Je vois tous les dangers
- J’ai épousé un ninja
- J’aime les rimes riches
- Je m’habille en noir
- J’aime pas qu’on fasse du mal aux animaux
- Je suis une Ubunteuse
- Je ne suis pas une bricoleuse
- Je ne supporte plus mes voisins
- J’ai des peurs irraisonnées
- Je téléphone peu
- Mon personnage Disney préféré est Donald Duck
- J’ai toujours voulu être écrivain
- Je n’ai pas de permis de conduire
- Jaws
- Je stalke
- Je suis la reine des hyperboles
Mais je n’ai pas été la seule à participer! Je vous engage à aller lire les terribles secrets de nos blogonautes préférés: bleu, brol, Flo, Valérie et wild mary.
Je vous encourage aussi à aller narguer les feignants qui n’ont pas fini, et à les embêter jusqu’à ce qu’ils finissent: Stéphanie Klebetsanis, X-Blaster et Zeubeubeu.
Si vous avez d’autres liens à me signaler pour le 1MPTS, je compte sur vous pour les mettre dans les commentaires afin que je les rajoute à la liste. Merci à tous de votre participation, et à l’année prochaine!
Je suis la reine des hyperboles
Non seulement j’adore les jeux de mots et me moquer (gentilment, toujours) des gens que j’aime, mais en plus j’ai un goût pour l’hyperbole et l’exponentialité de l’exagération, au point où mes blagues, toujours suivies sur de nombreuses semaines, ne donnent à leur victime qu’un lointain souvenir du comique du répétition (que j’aime pourtant beaucoup).
J’ai remarqué que l’auto-dérision passe parfois pour des confidences chez les ados, et j’aime beaucoup me moquer des petits jeunes en leur confiant qu’à mon âge on porte des perruques et couches pour lutter contre l’incontinence.
J’ai le chic pour les jeux de mots foireux, qui me font rire même si personne d’autre ne les capte (la culture c’est important, les gens! cultifiez-vous!).
Je dois avouer que mes victimes sont souvent de bonne composition, et acceptent avec grâce mes remarques idiotes. C’est pour ça que je les aime, et que je plaisante pas avec les gens que j’aime pas (eux, je les tape).
Posted in Life
Tagged 1MPTS, 2010, exagérations, hyperboles, un mois pour tout savoir
Leave a comment
Je stalke
Je suis très consciencieuse quand il s’agit de récupérer les données sur le net.
Quand j’aime bien quelqu’un, que ce qu’il fait m’intéresse, j’essaie de récupérer ses identifiants sur la plupart des sites (Twitter, Facebook, mais aussi des trucs comme Tumblr, Delicious, les commentaires de leurs blogs, etc.) pour suivre leurs activités.
C’est pour ça que j’apprécie énormément les lifestreams, qui me permettent de garder un oeil attentif à ce qui se passe parmi ma propre internetosphère.
Ces temps-ci, j’ai de moins en moins le temps de stalker, et je passe de plus en plus d’item sur mes feeds parce qu’il faut que je m’occupe de ma famille, de ma maison, de mon entreprise (et parfois de moi, aussi).
Ne vous étonnez donc pas si vous me voyez réagir là où vous passez, si je vous demande si vous êtes inscrit(e) sur tel ou tel nouveau site, ou si vous me retrouvez derrière votre fenêtre à vous épier (creepy blague mode off).
Jaws
Je suis fascinée par les requins depuis que j’ai vu Jaws quand j’étais toute petite. Je me rappelle avoir eu mes premiers réflexes de relever les pieds pour ne pas me faire happer les pieds par les requins (alors que j’étais sur mon lit…) à ce moment-là, et même si ça ne m’a pas empêchée de retourner dans l’eau, j’en ai gardé une fascination qui va jusqu’au morbide.
Pour ceux qui traînaient sur mon blog à l’époque, vous vous rappellez peut-être que j’avais un thème avec un requin marteau (marteau parce que je suis un peu toc-toc).
J’ai envie de retourner à l’aquarium de Genova rien que pour revoir les requins dans le grand bassin, même si je trouve ça cruel pour les animaux qui s’y trouvent (et un peu pour retourner caresser les raies, j’avoue).
Évidemment, mes requins préférés sont ceux qui sont très gros – ils ne sont pas tous mangeurs d’hommes, mais leur taille me fascine, et je me rappelle avoir été très impressionnée de les voir de mes propres yeux, tant ils étaient immenses.
Je n’ai pas de permis de conduire
Je n’ai jamais passé mon permis. Et pourtant, il en a été souvent question, mais au final je n’y suis jamais allée par flemme avant de devenir maman, et par manque de temps (et un peu de flemme aussi, soyons honnêtes) quand mes deux fils sont nés.
J’ai pendant quelques temps conduit une mobylette pour me rendre au travail, mais à force d’avoir des accidents j’ai préféré laisser tomber ce moyen de transport (à Toulouse, les gens roulent comme des fous, je les déteste).
Quand j’étais au lycée, je me rendais en cours tous les matins à patins à roulettes (pas en vélo, déjà c’est trop pénible à attacher et puis je ne dois pas pédaler de trop à cause de ma rotule, qui a été bousillée lors d’un accident de mobylette).
J’ai aussi beaucoup pris le bus, ce qui est désormais franchement infaisable avec deux gosses en bas âge, surtout quand un des deux ne supporte pas qu’on ne descende pas à chaque fois que la portière s’ouvre.
Maintenant qu’on part à Perpète-Les-Oies, il n’est plus possible de reculer, et je vais devoir aller prendre les cours de conduite, apprendre le code, et passer ce fichu permis. Ô joie, ô joie!
J’ai toujours voulu être écrivain
En fait, pour être précise, j’ai toujours voulu être plein de choses ayant trait à l’art: écrivain, certes, mais aussi dessinatrice, peintre, danseuse, musicienne, poète, actrice, photographe, etc.
J’étais assez douée en petits Mickeys quand j’étais au collège, mes copines et moi nous faisions des petites bandes dessinées rigolues pendant les cours, qui mettaient nos profs en scène. J’illustrais aussi mes cahiers avec des caricatures de mes copines qui disaient des idioties sur le sujet en cours, ce qui faisait sans doute rire ma prof d’anglais, qui relevait parfois nos cahiers.
J’étais plutôt douée en danse, que ce soit les claquettes ou les danses de salon. J’ai virevolté quelques années avant de tout laisser tomber, et je ne suis pas sûre d’avoir un jour le temps ou l’envie de reprendre. De toute manière, pour danser, il ne faut pas être arthritique, donc c’est mal barré.
J’ai eu ma période “je chante et je gratouille de la guitare”, je dois encore avoir chez maman mes deux guitares électriques sur lesquelles je m’entraînais à jouer Tears in the Rain de Joe Satriani, et ma guitare folk sur laquelle je faisais n’importe quoi. Le chant est resté, mais c’est parce que je ne peux pas m’empêcher de commenter mes actions façon Doctor Horrible’s Sing-Along Blog.
Au final, la seule chose à laquelle j’ai continué de donner de moi-même jusqu’à aujourd’hui, c’est l’écriture. Je pense pouvoir dire aujourd’hui que finalement, j’ai réussi à devenir une des personnes que je voulais être étant petite. Car il faut bien l’avouer: même si je ne suis pas quelqu’un de connu, même si je n’ai pas (encore, j’ai le droit de rêver) été publiée, même s’il n’y a que peu de personnes qui me lisent… je gagne de l’argent avec mes articles, ce qui me permet de dire aujourd’hui que je suis écrivain, c’est mon métier. Et toc!
Mon personnage Disney préféré est Donald Duck
Petite, je lisais toutes les revues Disney que je pouvais trouver. Ma maman m’apportait régulièrement ma dose, et je me régalais de lire les aventures de Donald, en zappant celles de Mickey qui me gonflait avec ses histoires de détective.
Donald Duck est vraiment mon personnage préféré, et pourtant c’est une sorte de anti-héros. Il est excessivement râleur, malchanceux, feignant, n’a aucune qualité, et ne s’en sort quasiment jamais.
Ses neveux le font tourner en bourrique, son oncle l’exploite, son cousin l’arnaque, il n’a jamais d’argent, ne gagne jamais rien, et il en prend toujours plein la gueule pour pas un rond.
Je l’aime énormément alors qu’il est franchement détestable: ses manies, son caractère, sa jalousie, ses colères, etc.! Ce qui prouve qu’on peut être nul en tout et être quand même aimé: un beau message d’espoir quand on y pense.
Je téléphone peu
J’évite le téléphone comme la peste, en général. Quand c’est pour se dire des choses, un petit e-mail est bien mieux, surtout qu’on peut y répondre quand on a cinq minutes au lieu de devoir laisser les enfants se noyer dans le bain ou le repas du midi brûler pendant qu’il faut échanger les trente banalités obligatoires avant d’avoir l’information pertinente.
Lorsque je suis au téléphone, les enfants deviennent complètement ingérables, ils profitent du fait que je ne peux pas interrompre sans arrêt mon interlocuteur pour faire toutes les bêtises possibles et imaginables. Je me suis plusieurs fois vue obligée de les envoyer dans leur chambre en tenant la poignée pour pas qu’ils ne ressortent tout mettre à sac, tellement c’est infernal. Évidemment, on les entend beugler depuis l’autre côté de la porte, sinon c’est pas marrant.
J’ai un iPhone qui me sert surtout de communication center ambulant, je ne passe que peu d’appels et je n’envoie quasiment jamais de SMS. Par contre, je peux regarder mes mails depuis un peu partout, ce qui me permet de ne pas avoir trente réponses à lire le soir en rentrant (je reçois beaucoup de mails à propos d’Autisme Infantile).
Enfin, je suis plutôt mal à l’aise au téléphone, surtout quand je parle avec des gens que je ne connais pas ou peu. Les seules sessions téléphoniques régulières sont les appels à la maman de mes neveux de coeur, environ une fois par semaine ou une fois toutes les deux semaines, pour prendre de leurs nouvelles.
J’ai des peurs irraisonnées
Quitte à donner des détails sur moi, il faut bien que je vous raconte mes terribles angoisses complètement débiles.
Complètement débiles, parce que je sais qu’elles sont infondées, que je ne risque rien, mais que je continue à ne pas être tranquille tant que certains “rituels” ne sont pas effectués.
D’abord, je suis traumatisée par le mythe du croque-mitaine, et encore plus depuis que j’ai lu Cujo et la nouvelle Le croque-mitaine (dans Danse Macabre).
Du coup, je déteste aller me coucher dans une chambre où le placard n’est pas bien fermé, je suis obligée de me relever pour aller le fermer jusqu’au bout.
En ce moment, on vit au salon, il n’y a pas de placards, mais je fais tout de même toujours attention que celui de la chambre des enfants soit bien fermé, pour leur “sécurité”.
Cette phrase de la nouvelle me fait encore dresser les poils:
You’d wake up at three in the morning and look into the dark and at first you’d say, “It’s only the clock.” But underneath it you could hear something moving in a stealthy way. But not too stealthy, because it wanted you to hear it.
Ensuite, j’ai une peur atroce des papillons. Alors que je sais bien que c’est des bestioles inoffensives! Ce qui me dégoûte par-dessus tout, c’est leurs pattes super fines et leur trompe, et j’ai une peur atroce qu’elles passent sous un de mes ongles.
Oui, j’ai des peurs méga-originales, je sais. Mon mari aura ici tous les éléments qu’il souhaite s’il veut me faire enfermer, j’en suis consciente! Mais cela ne m’empêche pas de fonctionner dans la vie de tous les jours (même quand il y a des EVIL PAPILLONS DE NUIT).
Posted in Life
Tagged 1MPTS, 2010, angoisses, croque-mitaine, papillons, peurs, rituels, un mois pour tout savoir
7 Comments
Je ne supporte plus mes voisins
La vie à Empalot, c’est déjà pas mal difficile, mais depuis quelques mois, ça devient vraiment invivable.
Il faut faire gaffe quand on marche avec ses tongs à cause des tessons de bouteilles de bière que les alcooliques du coin font péter en les jetant à terre les soirs (ou journées) de beuverie.
Il faut surveiller incessamment ses gosses du moment qu’on met un pied en dehors de l’appartement à cause des gros chiens sans laisse ni muselière qui se baladent dans les escaliers. De plus, il ne faut pas avoir peur de marcher dans les crottes qu’ils laissent partout.
Il faut avoir envie d’entendre la musique à fond jusqu’à pas d’heure, le voisin qui rentre bourré chez lui et claque les portes en hurlant parce que son chien, qu’il a laissé seul dans l’appartement toute la journée et une partie de la nuit, a chié par terre.
Il faut pas avoir les nerfs à vif quand la vieille rombière du rez-de-chaussée vous harcele parce que vous avez coincé la porte en mode ouvert le temps de monter vos courses, alors que d’habitude elle vous ignore dédaigneusement quand vous lui dites bonjour en passant.
Mais surtout, il faut supporter les voisins qui passent leur temps à se plaindre parce qu’il y a du bruit dans la journée. Ceux-là même qui foutent la musique à fond, qui ne disent rien quand le débile du second hurle à deux heures du matin. Par contre, des enfants qui font du bruit, ça c’est gênant. C’est vrai, les pauvres, ils peuvent pas faire la grasse matinée, en semaine! MAIS ALLEZ BOSSER, BANDE DE FEIGNANTS!


