Ceux qui me connaissent un minimum savent déjà que je cause bizarre, avec un jargon qui n’appartient qu’à moi, et qui englobe vaguement un peu tous les mots qui me plaisent dans les langues que je connais (ou que j’apprécie), mis au goût du jour et irmoulifiés ad nauseam.
J’adore quand mon mari m’explique les différents keigo de la langue japonaise, comment les mots varient énormément d’un dialecte italien à un autre, malgré la proximité des villes (en une vingtaine de kilomètres, on ne comprend déjà plus rien, et quasiment chaque patelin a son dérivé linguistique), et j’adore frangliser à tout va.
Je pète de bonheur quand je comprends un bout de phrase dans une langue qui m’est inconnue, ou que je trouve par réflexion un sens français un peu vieillot à un terme récent dans la bouche d’un habitant d’un autre pays.
Si vous ne me comprenez pas, c’est pas très grave. Quand je suis de bonne humeur, c’est possible de me demander d’expliquer un de mes termes vernaculaires. Sinon, ben, tant pis pour vous!




Et puis tu parles ponay, oublie pas !